M. Lang demande la révoquiture du Ministre de l'Intérieur
Par JEP le mercredi 31 janvier 2007, 00:26 - Lien permanent
Suite aux révélations du Canard Enchainé concernant de nouvelles enquêtes des RG sur le couple Royal, le parti socialiste considère qu'il n'est pas possible d'être à la fois candidat et Ministre.
Une enquête sur M. Rebelle, une autre sur le patrimoine des Royal, les semaines se suivent et se ressemblent au Canard. C'en est trop pour les socialistes, qui demandent au Président de révoquer son Ministre. Pour celui ci, "le désarrois du Parti Socialiste" est la principale cause de cette agitation. Il faut dire que les 9 derniers sondages publiés donnent M. Sarkozy devant - voire largement devant - Mme Royal, qui pour autant ne souhaite pas changer de stratégie tandis que pour Mme Guigou, l'important est de "reserrer les rangs autour de Ségolène Royal". En espérant que celle-ci égalera au moins le score de M. Jospin en 2002, qui avait fini 3ème. On murmure en effet de plus en plus que, suite à la montée de M. Bayrou, une 4ème place de Mme Royal le 22 avril ne serait pas à exclure.
Commentaires
Intéressant d'évoquer ici Bayrou qui, petit à petit, arrive à s'imposer à droite comme à gauche ,c'est le propre du centrisme me direz-vous:), et qui a jusqu'ici fait un sans faute.
Un des problèmes évidents de notre démocratie depuis 2002 est toutefois que seuls les deux premiers du premier tour, quelques soit les pourcentages obtenus, peuvent se représenter au second tour.
Ainsi, dans un cas de figure plus que probable ou 3 ou même quatre candidats fassent un score à peu près équivalent (on peut imaginer que Sego, sarko, lepen et Bayrou se retrouvent vraiment au coude à coude), seuls les deux en tête, même de quelques points seulement, seraient retenus.
Gageons de toutes façons que l'opinion est si partagée que pour le ou la cancandidat(e) élu(e), les conditions vont être très dures d'emblée car:
1/ Ce nouveau président (e) n'aura été légitimé que par une toute parti du peuple
2/ Il ou elle se verra à coup sûr in petto avec une assemblée nationale de l'opposition.