On ne sait pas encore qui sera le nouveau porte-parole, ni si celui-ci devra laisser la place à Arnaud Montebourg après que celui-ci ait purgé sa punition. Ce suspensage a un rôle préventif : chaque responsable socialiste sait désormais ce qu'il en coûte de critiquer en public la candidate ou le premier secrétaire.

Dommage pour celui que l'UMP surnomme désormais "Arnaud Montebourde", mais rien n'est perdu pour lui : dans un mois, il pourrait très bien être le porte-parole d'un autre candidat socialiste... à moins qu'il ne se décide à se lancer lui même à l'assaut d'une candidature de remplacement. On murmure en effet - et je lis parfois - que Messieurs Strauss-Kahn et Jospin se tiennent prêts à toute éventualité.